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umpre
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Artiste peintre, comédienne, écrivain au service des enfants : Assos : UMPRE . Messagère
Catégorie :
Blog Artiste
Date de création :
20.11.2007
Dernière mise à jour :
05.07.2008
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UNE PORTE VERS LES ETOILES

Posté le 16.06.2008 par umpre
Georgy ROD



Une porte Vers les étoiles



Histoire vécue










Pour mes enfants, petits enfants, amis sur terre
et tous ceux du ciel qui ont suivi mon chemin :
Un chemin jalonné de doutes, d’étonnements, de joies et de surprises.

La connaissance n’est pas chose facile à acquérir surtout quand elle vous vient d’un monde encore ignoré par beaucoup d’entre nous. Bien que ce monde reste espéré par le plus commun des mortels, il n’en reste pas moins troublant et effrayant pour ceux dont l’esprit reste hermétiquement fermé.

Nous sommes nés riches de nombreuses qualités. Durant les années de notre enfance et adolescence, celles-ci restent souvent en gestation. Et un jour sans trop savoir pourquoi, alors que l’automne de notre vie émet ses premiers frissons, ces dons inestimables éclosent comme fleurs au printemps. On appelle ça, la seconde vie. Mais n’est-ce pas en fait la reprise d’une histoire inachevée que Dieu nous a tracée ?


PREMIERE PARTIE

1

De ma petite enfance à mes premiers amours

Pourquoi de ce long fleuve tranquille qu’est notre vie, certains méandres disparaissent à travers un brouillard épais. Les miens, nombreux dans ce début de vie, ont perdu la couleur de tous mes jours heureux. Aux dires de mes tantes et oncles encore de ce monde, ma toute petite enfance fut entourée d’amour. Mais permettez-moi d’en douter.

Je naquis le 25 Mai 1941 à Blida, dans un village d'Algérie appelé « La Ville des Roses. » Pourquoi ? Chaque villa, chaque jardin, chaque boulevard était couvert de ces magnifiques fleurs qui exhalaient dans l'atmosphère un parfum très délicat. Mais les roses n'étaient pas le seul apparat de cette petite ville, il y avait aussi des géraniums, du chèvrefeuille, beaucoup de jasmins et des orangers dont la floraison embaumait fortement les zéphyrs qui parcouraient nos rues dans la moiteur des soirs.

De ma toute petite enfance, celle comprise entre ma naissance et mes cinq ans, rien ne remonte en ma mémoire. Ni cartes postales ni photos ne viennent alimenter un quelconque souvenir. Le seul qui malheureusement anime ma pensée, est ce fameux jour où mon père, déchainé tel un ouragan sur une île, manqua me faire passer de vie à trépas. Mais le temps depuis a fait son œuvre, et je veux lui dire aujourd'hui qu’il a tout mon pardon.


A l'âge de cinq ans, j'étais une petite fille espiègle, bavarde, souriante et toujours prête à faire des bêtises. Têtue et imbibée d’indépendance, je voulus très tôt diriger ma vie. C’est ainsi que je fis connaissances avec les premières « fessées d’amour » de mes parents.

J'avais une bande de petits copains, tous, habitant dans mon quartier ou pas très loin de chez moi. Notre maison ou plutôt notre appartement se situait dans la Rue P… au fond d'une impasse où se trouvait un atelier de matelassier. Monsieur Guilbert, sa femme et son fils faisaient partie des gens qui m'aimaient bien. Tous les matins, la grande porte de l’atelier ouverte, Monsieur Guilbert s'asseyait derrière sa machine à carder la laine et dans un mouvement de va et vient, passait là, des heures à effilocher de grosses bourres afin d'en remplir les matelas. Ce n'était pas sa seule occupation, il refaisait aussi les fauteuils usagés, les banquettes des voitures et bien d'autres choses encore. Je me souviens qu’il avait comme cliente la femme d’un pharmacien de la ville, une certaine Madame Campus. Tout le voisinage la considérait comme folle. Oh, je ne pense pas qu’elle l’était mais elle avait de drôles de façons d’interpeler le matelassier. Dès qu’elle sortait de sa voiture qu’elle garait à l’entrée de l’impasse, elle criait très fort : « Alors mon chéri, tu as fini mon matelas ?» Et elle accompagnait ses mots de grands gestes désordonnés qui faisaient rire tous les passants. Connaissant la femme de Monsieur Guilbert, je restais un peu médusée devant cet excès de familiarité. « Chéri », c’est un mot que j’avais l’habitude d’entendre dans d’autres circonstances mais certainement pas dans ce contexte. Aussi, après mon étonnement, je riais et m’enfuyais.
Face à l’atelier, se trouvait l'entrée de mon immeuble. Celui-ci se composait de deux étages avec une terrasse commune. Nous, nous habitions au premier. Notre appartement était très modeste. On entrait par la cuisine. Un plan de travail en briques rouges s’offrait tout de suite aux yeux des visiteurs. Dans le coin, près de la fenêtre se trouvait un évier blanc surmonté d’un placard mural. La table, poussée contre le mur, faisait face à un buffet haut, de couleur bleu ciel dans lequel ma mère rangeait tous ses ustensiles. Sous le plan de travail, j'allais oublier, se trouvaient deux grosses jarres en terre cuite dans lesquelles mon père faisait macérer des olives qu’il ramenait de son travail. Pendant une soirée entière, à l'aide d'une brique, il les cassait d’un coup sec et les jetait dans l’eau salée additionnée de fenouil. Une porte blanche vitrée ouvrait sur la salle à manger garnie d’un mobilier d’époque. Rien d’extraordinaire dans la décoration qui restait tout à fait rudimentaire. De cette pièce, on passait directement dans la chambre de mes parents. Celle-ci s’ouvrait sur un petit balcon garni de géraniums. En bas, au rez de chaussée, vivaient des voisins avec qui ma mère était fâchée. C'est dire à quel point l'atmosphère était agréable ! Il me fallait constamment faire attention à ne rien jeter dans leur cour afin d'éviter tous drames. Ils avaient une fille d'un certain âge qui n'avait jamais trouvé mari. C'était une vieille fille, comme on disait en ce temps là. Mais d'après les dires de ma mère, elle n'était pas si vieille fille que cela. Elle fricotait avec le mari de sa sœur. Bref, d'après les on dit, ils faisaient ménage à trois et cela ne semblait déranger personne, si ce n'est bien entendu, toutes les commères du quartier.
La chambre que nous occupions avec ma sœur était située entre celle de mes parents et la cuisine. Mon frère se contentait d’un petit réduit dans lequel ma mère avait placé un lit pliant.

Au -dessus de chez-nous, une dame vivait avec son fils. Lui non plus n'était pas marié bien qu'il ait été en âge de l'être, mais il semblait très attaché à sa mère, surtout depuis le décès de son père, un mécanicien qui tenait sa propre affaire. Claude, tel était son nom, était un garçon timide et très réservé. Quand je me rendais chez eux, il jouait volontiers avec moi. Sa mère, qui me prodiguait une certaine affection, me remplissait souvent les poches de bonbons. Ah je les aimais ces bonbons, j'aurais fait n'importe quoi pour en avoir toujours la bouche pleine ! Quand j'y pense, j'aurais dû peut-être mieux me pencher sur les cacahouètes, cela m'aurait certainement valu moins de châtiments.

Tout en haut de l'immeuble, sur la terrasse ouverte où le soleil brûlait intensément le carrelage couleur brique, les locataires venaient laver et sécher leur linge. Je me souviens que ma mère profitait de son jour pour me donner aussi un bain. Elle remplissait une grande lessiveuse d'eau, la chauffait sur un feu de bois puis la mélangeait à l'eau froide du lavoir. Et là, plongée comme dans une baignoire, elle me frottait vigoureusement avec un gant enduit de savon de Marseille. Je n'aimais pas du tout ce parfum, mais en ce temps là tout autre savon parfumé aurait demandé une dépense inutile. Il paraît aussi, que toutes les femmes de l’immeuble, lors de la guerre 40, avaient lavé le linge des américains pour se faire quelques sous. Moi, je n'ai aucun souvenir de ces soldats, si ce n'est les délicieux chewing-gums rose qui se présentaient en barre et que nous devions casser morceau par morceau pour en remplir nos bouches. Nous faisions d'énormes efforts pour les ramollir, mais Dieu que c'était bon ! Quel bonheur ! Et ces bulles, ces bulles que nous faisions éclater et qui nous tapissaient le visage en nous donnant de gros fous-rire ! Oui ! De cela j'ai bien souvenir. Il y avait aussi, ces petits biscuits qu'ils offraient à nos parents, des biscuits qui faisaient partie de leur paquetage. Ils avaient un goût délicieux. Je les faisais fondre doucement dans ma bouche pour en garder la saveur très longtemps.

Mais ces souvenirs qui auraient dû garder leur histoire n'ont pas survécu longtemps dans ma mémoire. Si vous en retrouvez ici quelques vapeurs, c'est grâce à mes petits esprits qui sont venus me les rappeler. Je les remercie d'avoir soulevé le voile au dessus de ces recoins cachés. Je n'aurais pas aimé commencer ce livre par des événements douloureux.

(à suivre)











--

BONJOUR MES AMIS

Posté le 16.06.2008 par umpre
Bonjour mes amis

Je vois que malgré l'ouverture de mon nouveau blog, vous continuez à venir sur UMPRE. Je vous avouerais que je ne sais plus comment faire. Je ne peux éditer les articles en double, cela me donnerait beaucoup de travail. Je suis heureuse que le manque d'illustrations n'ait pas entamé votre attention. Je vais bientôt mettre sur mon blog un livre que j'ai commencé à écrire il y a déjà trois ans, pour essayer de comprendre mon vécu actuel. Pourquoi une enseignante comme moi en est arrivée à vivre cette vie de médium, une vie toute particulière où la présence des esprits constants m'accompagnent comme si je vivais en famille. Solm, mon guide est en effet ni plus ni moins qu'un compagnon, sa présence physique n'est pas à mes côtés, mais ses mots, ses conseils, ses gestes qui doublent les miens sont bien là, ainsi que le ferait un homme de terre, et peut-être bien plus, car notre fusion esprit et corps physique ne peut se comparer à deux êtres de chair vivant l'un à côté de l'autre. Ce livre donc que j'écris, c'est toute ma vie, celle vécu depuis mon plus jeune âge, en tous cas celui que ma mémoire peut rapporter. A travers lui, qui est au fond une analyse de tous mes actes, je pense peut-être trouver le MYSTERE de ma vie, car c'en est bien un. Des médiums, j'en connais, mais aucun ne m'a dit vivre ce que je vivais. Inutile de me rapporter à ma santé mentale, je suis plus qu'équilibrée. Je pense, analyse, réfléchis et vis tout à fait normalement. Pas l'ombre d'un grain de folie, non, JE VIS BIEN CE QUE JE VIS.

Merci d'être là et rendez-vous pour la lecture de mon livre. Vous allez voir, cela pourrait faire l'objet d'un film, tant les rebondissements sont nombreux. MA VIE A NUE.

UN CHANGEMENT BIENTÔT

Posté le 06.06.2008 par umpre
Bonjour mes amis

Je passe toujours beaucoup de temps à daller mon jardin, mais je cherche aussi un autre hébergeur pour mon blog. Comme vous pouvez l'imaginer c'est un gros travail, mais je désire le faire car je veux un blog attrayant et plein de couleurs. Sur celui-ci, je pense que les images ne reviendront jamais, c'est pourquoi j'ai pris cette décision. Dès que l'autre blog sera opérationnel, je vous communiquerai la nouvelle adresse. Vous pourrez retrouver tous les écrits de celui-ci et je continuerai à vous entretenir sur mon vécu.
En attendant je vous souhaite une trés bonne soirée à tous. ET ........ Suivez le GUIDE

Mon importation est presque terminée, si vous voulez aller faire un petit tour voici mon nouveau lien : djydjy.vip-blog.com
Pour ceux qui lisent "courrier pour des inconnus" il est complet. Mes petites histoires aussi et quelques poèmes.
A bientôt

JE SERAIS ABSENTE JUSQU'A SAMEDI. A BIENTÔT MES AMIS. "L'AMOUR EN TRANSPARENCE" UN BEAU SUJET SUR http://djydjy.vip-blog.com

UNE ENERGIE A REVENDRE

Posté le 04.06.2008 par umpre
Bonjour mes amis

Comme tous les matins, je suis allée travailler dans mon jardin. Aujourd'hui, grand nettoyage sous ma haie de cyprès.
-Prends le sécateur ma chérie, nous allons élaguer toutes les branches basses. cela va nous permettre de récupérer de la bonne terre. Les cyprès ont leurs racines bien enterrés, ils n'ont plus besoin de cette bonne terre à leurs pieds. Nous on va en avoir besoin.
J'ai donc avec leurs aides tailler toutes les branches mortes, puis nous avons ratissé entre les troncs, ramassé les cailloux, enfin bref, 4 heures de travail sans s'arrêter si ce n'est pour aller boire un peu. J'ai ensuite tout chargé dans ma voiture afin d'amener tout ça à la déchette.
-Ah, mes amis ! Je suis crevée.
-Alors ma chérie, tu vas marcher en faisant de grandes inspirations,. Tiens -toi bien droite. J'ai respiré en ouvrant grande ma poitrine, tout en marchant et regardant le ciel, je remerciais pour toute l'énergie qu'ils m'envoyaient.
-Allez, ma chérie, me dit PERE, encore un petit effort, nous allons tondre car l'herbe a poussé et ce sera difficile si tu attends.
-PERE ! Je suis heureuse que tu sois là !
-Je suis toujours là ma chérie, dans ta pensée, ton corps, tes gestes. Je ne peux te laisser travailler sans t'aider !
-Aides-tu PERE tous tes enfants ?
-Oui, ma chérie, mais il est vrai que j'aide beaucoup plus ceux qui sont de bonne volonté.
Tous les esprits font de même, comment peux-tu concevoir une aide à ceux qui ne font rien, qui se laissent vivre, qui s'adonnent à la boisson ou la drogue, dès que leur vie tangue un peu. J'aime les enfants qui ne se laissent pas aller, qui combattent tous ces esprits qui hantent les esprits faibles. La faiblesse appelle "le mal", le sais-tu ma chérie ?
-Non, mais il est vrai que lorsqu'on commence à glisser sur une pente, si on n'a pas la volonté de réagir, le mal te gagne. "Les esprits du mal te gagnent et prennent le dessus. Voilà une vérité que vous devez savoir.

PERE ! Tu m'as encore gâté ?
Mon fils, vient de m'offrir quatre jours de thalasso pour me reposer. Je sais que tu en es l'instigateur.
-Ce n'est pas ce que tu voulais ma chérie ? N'as-tu pas dit la semaine dernière, combien il te serait agréable de refaire une thalasso à Djerba ?
-Oui, mais PERE, mais je l'ai dit comme ça ?
-Et bien vois-tu, j'ai de grandes oreilles, MOI, je sais ECOUTER. Et quand mes enfants méritent des récompenses, je fais en sorte que leurs petits désirs se réalisent.
-PERE ! PERE ! Comment ne peut-on pas t'aimer ?
-Ne pleure pas ma chérie, ne pleure pas, ton chagrin me peine, je t'aime ma petite chérie, je t'aime, et je veux ton bonheur, tu le MERITES tous les jours, ton coeur est si grand. Ton amour si désintéressé, j'aime ça. J'aime mes enfants quand ils sont amour. Allez ma chérie, nous allons boire un bon petit thé, celui que tu offres tous les jours à ce monde qui t'entoure et qui t'aime.
AIME-NOUS PERE ! AIME NOUS ET SAUVE NOUS !

DES ESPRITS ADORABLES ET VIGILANTS

Posté le 03.06.2008 par umpre
Bonjour à tous

Encore une petite histoire à vous raconter pour vous prouver que là-haut on ne perd pas le Nord et qu'ils sont sensibles à nos petites tracasseries en tous genres.

En ce moment je me suis lancée dans le dallage d'une partie de mon jardin. Tous les deux jours, je pars à Castorama acheter deux ou trois mètres carrés de dalles. Vu que je n'ai qu'une petite twingo je ne risque pas d'en charger plus. Hier en arrivant à la caisse, l'employé me dit, les dalles ont augmenté de 40 centimes. Ah, bon dis-je ! Pourquoi ?
-C'était une promotion et elle a fini le 30. Bon, c'est bien dommage dis-je, et confiante je paie mes dalles plus chères.
Aujourd'hui, malgré le terrain détrempé, mes esprits me disent, :"ma chérie, si tu veux on va avancer le travail. Nous commençons à poser les dalles." Dommage ! "me dit l'un d'entre eux (car ils sont plusieurs à m'aider) on va manquer de "munitions". Tu ne veux pas aller en reprendre quelques-unes, on pourrait finir le coin.
Oui, si vous voulez, mais il faut que je fasse gaffe à mes dépenses !
-N'oublie pas de prendre ta note d'hier, pour la référence.
Ok
Je repars donc à Casto, repasse par la caisse et paie mes dalles toujours avec 40 centimes de plus.
En attendant l'employé qui allait me les charger, mon esprit me dit, : "allons voir le présentoir des dalles" et là, surprise, je vois les dalles 40 centimes moins cher.
-Oh, la la, merci ami, et je me précipite à la caisse. Vérification faite, sur les deux notes on m'a rendu 8 euros.
-Ah, me dit l'esprit, "c'est assez cher comme ça, on ne va pas se faire encore voler !
Je l'ai remercié, car sans lui, vu que j'ai encore 20 mètres carrés à acheter, j'aurais perdu de l'argent.
On est rentré heureux à la maison et on a continué à travailler.
-Attends ma chérie, je crois qu'il va falloir faire glisser les dalles et relever les premières car nous devons garder une pente.
Et là, il me dit, attends :"laisse-moi faire, je vais te faire une décoration. Mes mains alors sans réfléchir ont fait des mouvements, ont rangé les dalles laissant un trou avec une forme sympa.
-Là, on plantera un petit arbuste. Et il continue, bon ce n'est pas le jardin de Le NÔTRE(jardinier de Louis XIV) mais il sera beau.
C'est bien dommage que je ne puisse plus mettre de photos, je vous aurais fait suivre l'avancement des travaux.
Merci beaucoup de votre intérêt. J'espère vraiment vous faire découvrir ce monde et vous prouver par là qu'il n'est pas du tout comme toutes les religions nous l'enseignent. Comme m'a dit et me dit toujours PERE, notre Dieu à tous, "Notre vie diffère de la vôtre car nous avons appris la sagesse et nous donnons de l'intérêt à ce qui en vaut la peine. Quand mes enfants sur terre seront arrivés à cette compréhension, le monde sera sauvé.
PERE, il faut donc compter que sur nous-mêmes pour y arriver ?
-Oui ma chérie, mais je vous aide dans votre chemin car ne l'oublie pas, nous ne faisons QU'UN.
Au nom de tous mes lecteurs, PERE car je sais qu'ils seront d'accord, je te dis : "JE T'AIME et J'AI CONFIANCE EN TOI ET EN TON AMOUR.

UNE BONNE JOURNEE A TOUS

Posté le 02.06.2008 par umpre
Bonjour mes amis

Enfin un peu de ciel bleu, je ne sais pas si cela va durer mais cela fait du bien. je suis rentrée hier soir de Paris où je m'étais rendue pour assister au concert de Noah, donné en faveur "des enfants de la terre" son association et celle de sa maman. Le zénith était plein à craquer et la soirée a été plus que belle. Peut-être ne le savez-vous pas mais Noah est comme moi. Il est médium et reçoit beaucoup de messages à passer à l'humanité. Ses chansons qu'il n'écrit pas lui-même mais dont il est entièrement l'inspirateur nous dévoilent une force, une énergie de vouloir amener au monde une vie meilleure. Comment ne pas aimer ce garçon simple, à qui tout réussi.Il était aidé dans cette soirée par Christophe Mae, Emma, Zazi, et Solar, des personnes concernées par notre monde et adeptes à sa cause.
Pendant deux heures, ils ont tous été animés d'une énergie fantastique. Aidés comme nous le sommes par ce monde, dans tous nos spectacles, cela ne m'a pas du tout étonnée.
Bon, je ne me compare pas à Noah et je sais que je n'obtiendrai jamais son succès, je suis heureuse pour lui, et suis heureuse de ce que je vis et peux faire à mon échelle. le principal c'est le but, que nous avons tous, "faire connaitre ce monde et ses lois aux plus grand nombre d'entre vous.
Voilà mes amis, la vie reprend, les occupations quotidiennes aussi. Mes petits esprits ont déjà fait le plan de ma journée afin que je ne m'ennuie pas. Je vous envoie une grande bouffée d'amitié, du courage pour tous ceux qui galèrent et beaucoup d'amour à tous ces petits enfants qui aujourd'hui vont faire connaissance avec notre monde. Je ne sais pas pourquoi je vous dis ça, mais il fallait que je le dise. C'est comme cela que mon cerveau fonctionne. (Et voilà, un petit bruit vient de retentir prés de moi, c'est un peu comme pour me dire, c'est bien, tu as fait ce que tu devais faire.)
Bonne journée à vous tous.

COMMENT NAIT L'INFARCTUS CHEZ LA FEMME : TEMOIGNAGE

Posté le 28.05.2008 par umpre

Des connaissances qui peuvent vous sauver ou sauver des gens de votre entourage. Ceci est le témoignage vécu d'une dame



INFARCTUS FÉMININ
Un infarctus féminin ne débute pas de la même façon... D'abord, les premiers symptômes ne sont pas aussi dramatiques. La douleur intense tel un coup de couteau à la poitrine; les sueurs froides, l'impression de serrement puis la chute au sol sont habituellement absents.

Voici l'histoire vécue d'une femme.

Vers 22:30 h, sans aucun avertissement préalable, sans activité exténuante ou stressante, j'ai subi un infarctus du myocarde. J'étais assise bien confortablement avec mon chat lors d'une soirée froide d'hiver. Une bonne lecture m'occupait et me faisait penser: ça c'est la vie... les pieds surélevés bien assise dans ma chaise ''Lazy Boy.
Quelques instants plus tard, j'ai eu l'impression d'une mauvaise indigestion.
Je me sentais comme si j'avais avalé en toute hâte un sandwich puis un verre d'eau pour faire descendre le tout. J'avais la sensation d'avoir avalé une balle de golf et qu'elle parcourait lentement mon oesophage en me laissant une grande sensation d'inconfort.
J'ai donc eu comme réflexe d'aller boire un verre d'eau pour faire descendre le tout mais je n'avais rien mangé depuis au moins 5 heures.

Ces premiers symptômes se sont dissipés puis j'ai senti une drôle de sensation de serrement et de mouvement tout le long de ma colonne vertébrale ce que j'ai attribué plus tard à un spasme de l'aorte. Puis cette sensation s'est transmise au niveau du sternum puis a monté jusqu'a mon cou puis s'est logée aux deux mâchoires .
C'est alors que j'ai réalisé que je subissais sans doute un infarctus car j'avais en mémoire les informations quant aux raisons des douleurs des mâchoires. Mon premier réflexe fut de repousser le chat et de me lever mais mes jambes ne me supportèrent pas. Je me retrouvai donc au sol et réalisai alors que je ne devrais pas me déplacer mais puisque j'étais seule, je devais me rendre au téléphone dans la pièce voisine avant de perdre tous mes moyens.
Je me suis donc relevée en m'appuyant sur ma chaise et j'ai marché lentement vers le telephone pour signaler à l'aide. La préposée m'envoya immédiatement les secouristes suite à l'écoute des mes symptômes. Elle me conseilla de déverrouiller la porte avant puis de m'étendre tout près afin que les ambulanciers me trouvent rapidement.
Je me suis alors étendue au sol puis je suis devenue inconsciente. Je n'ai aucun souvenir de leur intervention ni de mon voyage en ambulance.
Arrivée à l'urgence, je me rappelle à peine le cardiologue dans ses vêtements bleus de salle d'opération qui tentait de m'interroger mais sans succès. Je repris conscience un peu plus tard alors que les médecins avaient inséré le minuscule ballon sonde dans l'artère fémoral pour se rendre jusqu'à l'aorte. On dut installer deux appareils pour maintenir
l'aorte coronarienne dégagée.
En réalité, toute cette démarche s'est faite très rapidement, l'espace de quelques minutes car les services d'urgence se trouvent assez près de mon domicile.
J'ai subi un arrêt cardiaque lors du déplacement mais la vigilance de tous m'a sauvé la vie.

Voici donc quelques conseils:

1. Soyez consciente que quelque chose de très inhabituel se passe en vous, rien qui ne ressemble à quoique ce soit que vous avez déjà senti. La douleur très caractéristique au niveau du sternum puis des mâchoires m'a convaincu de l'infarctus. Plus de femmes que d'hommes succombent à leur première attaque car elles ne savent évaluer la gravité des symptômes. Leur premier réflexe étant de prendre un médicament pour une indigestion tel du Maalox ou un anti-acide, elles se couchent en suite et se disent que demain elles iront mieux mais pour elles, ce lendemain n'arrive pas... Vos symptômes ne seront peut-être pas identiques mais un appel au (911), même s'il s'avère une fausse alarme vaut plus que de risquer votre vie.
2. Ne perdez pas de précieuses minutes en conjoncture de toutes sortes. Ne pensez pas de vous conduire ou même de vous faire conduire par un être aimé. Les ambulanciers sont équipés pour vous donner rapidement les soins essentiels à votre survie. Ne tentez pas de rejoindre votre médecin , il ne peut rien pour vous, le temps est trop précieux. Les ambulanciers vous donneront le précieux oxygène dont votre corps ne peut se passer.
3. Même si votre taux de cholestérol est normal, cet accident cardio-vasculaire est possible. Des recherches ont indiqué que l'infarctus n'arrive que si un taux exagérément élevé de cholesterol est aussi accompagné d'une tension artérielle très élevée. Le cholestérol seul ne cause habituellement pas l'infarctus. Ce sont surtout le stress à long terme et des dérangements causés par un cocktail hormonal qui intoxiquent notre système. La douleur aux mâchoires peut être tellement intense qu'elle peut nous éveiller. Donc soyez vigilantes. Une femme bien informée peut avoir la vie sauve.

Un cardiologue croit que si dix femmes reçoivent cette information et la font suivre à dix autres femmes, au moins une vie pourra être sauvée.











COMMENT NAIT L'INFARCTUS CHEZ LA FEMME : TEMOIGNAGE

Posté le 28.05.2008 par umpre

Des connaissances qui peuvent vous sauver ou sauver des gens de votre entourage. Ceci est le témoignage vécu d'une dame



INFARCTUS FÉMININ
Un infarctus féminin ne débute pas de la même façon... D'abord, les premiers symptômes ne sont pas aussi dramatiques. La douleur intense tel un coup de couteau à la poitrine; les sueurs froides, l'impression de serrement puis la chute au sol sont habituellement absents.

Voici l'histoire vécue d'une femme.

Vers 22:30 h, sans aucun avertissement préalable, sans activité exténuante ou stressante, j'ai subi un infarctus du myocarde. J'étais assise bien confortablement avec mon chat lors d'une soirée froide d'hiver. Une bonne lecture m'occupait et me faisait penser: ça c'est la vie... les pieds surélevés bien assise dans ma chaise ''Lazy Boy.
Quelques instants plus tard, j'ai eu l'impression d'une mauvaise indigestion.
Je me sentais comme si j'avais avalé en toute hâte un sandwich puis un verre d'eau pour faire descendre le tout. J'avais la sensation d'avoir avalé une balle de golf et qu'elle parcourait lentement mon oesophage en me laissant une grande sensation d'inconfort.
J'ai donc eu comme réflexe d'aller boire un verre d'eau pour faire descendre le tout mais je n'avais rien mangé depuis au moins 5 heures.

Ces premiers symptômes se sont dissipés puis j'ai senti une drôle de sensation de serrement et de mouvement tout le long de ma colonne vertébrale ce que j'ai attribué plus tard à un spasme de l'aorte. Puis cette sensation s'est transmise au niveau du sternum puis a monté jusqu'a mon cou puis s'est logée aux deux mâchoires .
C'est alors que j'ai réalisé que je subissais sans doute un infarctus car j'avais en mémoire les informations quant aux raisons des douleurs des mâchoires. Mon premier réflexe fut de repousser le chat et de me lever mais mes jambes ne me supportèrent pas. Je me retrouvai donc au sol et réalisai alors que je ne devrais pas me déplacer mais puisque j'étais seule, je devais me rendre au téléphone dans la pièce voisine avant de perdre tous mes moyens.
Je me suis donc relevée en m'appuyant sur ma chaise et j'ai marché lentement vers le telephone pour signaler à l'aide. La préposée m'envoya immédiatement les secouristes suite à l'écoute des mes symptômes. Elle me conseilla de déverrouiller la porte avant puis de m'étendre tout près afin que les ambulanciers me trouvent rapidement.
Je me suis alors étendue au sol puis je suis devenue inconsciente. Je n'ai aucun souvenir de leur intervention ni de mon voyage en ambulance.
Arrivée à l'urgence, je me rappelle à peine le cardiologue dans ses vêtements bleus de salle d'opération qui tentait de m'interroger mais sans succès. Je repris conscience un peu plus tard alors que les médecins avaient inséré le minuscule ballon sonde dans l'artère fémoral pour se rendre jusqu'à l'aorte. On dut installer deux appareils pour maintenir
l'aorte coronarienne dégagée.
En réalité, toute cette démarche s'est faite très rapidement, l'espace de quelques minutes car les services d'urgence se trouvent assez près de mon domicile.
J'ai subi un arrêt cardiaque lors du déplacement mais la vigilance de tous m'a sauvé la vie.

Voici donc quelques conseils:

1. Soyez consciente que quelque chose de très inhabituel se passe en vous, rien qui ne ressemble à quoique ce soit que vous avez déjà senti. La douleur très caractéristique au niveau du sternum puis des mâchoires m'a convaincu de l'infarctus. Plus de femmes que d'hommes succombent à leur première attaque car elles ne savent évaluer la gravité des symptômes. Leur premier réflexe étant de prendre un médicament pour une indigestion tel du Maalox ou un anti-acide, elles se couchent en suite et se disent que demain elles iront mieux mais pour elles, ce lendemain n'arrive pas... Vos symptômes ne seront peut-être pas identiques mais un appel au (911), même s'il s'avère une fausse alarme vaut plus que de risquer votre vie.
2. Ne perdez pas de précieuses minutes en conjoncture de toutes sortes. Ne pensez pas de vous conduire ou même de vous faire conduire par un être aimé. Les ambulanciers sont équipés pour vous donner rapidement les soins essentiels à votre survie. Ne tentez pas de rejoindre votre médecin , il ne peut rien pour vous, le temps est trop précieux. Les ambulanciers vous donneront le précieux oxygène dont votre corps ne peut se passer.
3. Même si votre taux de cholestérol est normal, cet accident cardio-vasculaire est possible. Des recherches ont indiqué que l'infarctus n'arrive que si un taux exagérément élevé de cholesterol est aussi accompagné d'une tension artérielle très élevée. Le cholestérol seul ne cause habituellement pas l'infarctus. Ce sont surtout le stress à long terme et des dérangements causés par un cocktail hormonal qui intoxiquent notre système. La douleur aux mâchoires peut être tellement intense qu'elle peut nous éveiller. Donc soyez vigilantes. Une femme bien informée peut avoir la vie sauve.

Un cardiologue croit que si dix femmes reçoivent cette information et la font suivre à dix autres femmes, au moins une vie pourra être sauvée.











REPONSE A UN COMMENTAIRE

Posté le 27.05.2008 par umpre
Bravo pour "Carnage" qui a posé un commentaire que tout le monde pourra lire :xxxxx

Je n'ai pas lu la bible et je ne connais pas l'histoire complète de Jésus. Mais ce que je voudrais dire ici, c'est que mon blog doit rester aussi positif que ma façon de vivre. Nous sommes tous conscients que notre monde va mal et qu'un beau jour sans crier gare, il changera. Je ne veux pas affoler. Tous les récits que j'écris sur ce blog avec l'aide de mes amis du ciel et de Dieu lui-même, sont là, pour éveiller ceux qui veulent bien entendre. Les idées reçues qu'elles soient bonnes ou mauvaises ne peuvent en un coup de baguette magique se transformer, mais ce n'est pas en faisant craindre que Dieu va abandonner ceux qui n'ont pas encore pris le bon chemin, que nous les amènerons à réfléchir. Quarante deux ans d'enseignement m'ont appris à avoir de la patience et ne pas abandonner mes petits retardataires.

Merci Carnage, (ce nom est-il une prédilection ?) merci beaucoup pour ton enseignement. Et à bientôt.

UN GRAND MERCI

Posté le 27.05.2008 par umpre
Merci mes amis d'être toujours là malgré ce manque d'illustrations. Je sais que les textes sont plus importants, que vous n'êtes plus des enfants, mais tout de même c'était plus gai.
Alors l'explication : Il y a eu un crash sur le serveur d'images. Je ne récupèrerai jamais mes images. Il est dit que les nouvelles sont acceptées mais malheureusement tous mes essais se montrent infructueux. Peut-être que là-haut, ils feront en sorte que la couleur revienne ! Qui sait ?

Malgré la pluie qui sévit dans notre "Beau Midi", je continue à travailler avec mes esprits entre deux averses. Je pars Vendredi à Paris voir un concert de Noah, et ils veulent absolument qu'on finisse la terrasse, je vous l'ai dit, "ce sont des bourreaux de travail", mais je les adore.
Mon fils me dit :"Maman ! calme toi tu n'as plus vingt ans !
Oui, tu as raison mais je travaille avec PERE, et il me donne beaucoup d'énergie et de conseils. Hier ils étaient tout un petit groupe dans ma tête, c'est fou, comme ils sont bavards et pleins d'humour. On sent entre eux une énorme relation d'amitié.
"-Ma chérie, tiens bien la brouette, reste bien droite , garde ton équilibre ! dit l'un.
-Hé, tout de même ce n'est pas une gamine !
-Oui, mais si elle glisse, comment allons-nous la rattraper ?
-Cool, ami, c'est pas bon de stresser comme cela.
-Bon ! dit PERE, allez, travailler au lieu de papauter.

Et voilà, comment se passent mes aprés midi dans le jardin.
-Tu vois ma chérie, là il faudrait y mettre des pierres, ne veux-tu pas qu'on aille en chercher ?
Allons-y dis-je.
Je n'avais pas fait 500 mètres, qu'ils me disent :"tourne-là". J'ai suivi leurs conseils, et j'ai trouvé de jolies pierres couleur ocre.
Comment font-ils ? Comment savent-ils ? Comment sont-ils au courant de tous les gestes que je vais faire dans la journée ? MYSTERE !
Bon et bien, maintenant je vais aller ranger un peu ma maison et je vais attendre le soleil. Bonne journée à tous. (j'esaie encore une fois l'image)
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