POEMES D'UN AUTRE MONDE
Publié le 07/07/2009 à 21:19 par umpre
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A toi qui enchantes mes matins.
Y a-t-il dans ce monde d’esprits un être qui m’aime et qui m’attend ?
Se peut-il que mon cœur ne soit pas aussi libre
D’aller vers des chemins qui traversent ma vie ?
Se peut-il qu’un amour vécu sous d’autres cieux
M’empêche d’avancer et me ferme les yeux ?
Réponds-moi, Ami, toi qui sais et qui comprends ma peine
A vouloir remplacer ce foyer si brûlant.
Crois-tu qu’un jour prochain, mon âme sera sereine
Et saura dissocier le passé du présent ?
-Nul ne peut connaître ce que sera demain,
Mais je sais que nos jours seront intemporels.
Je t’ai aimée si fort au-delà du réel
Que tu ne peux dès lors y rester insensible.
Cette empreinte d’amour dont ton cœur est marqué
Est le gage certain de notre éternité.
Le monde s’est créé au travers de nos êtres :
Un monde que plus rien ne pourra transformer.
Tu es ce que j’appelle l’essence de mon être,
Et je suis pour toi tes pétales de clarté.
La lumière nous inonde depuis des temps anciens,
Notre amour est vivant malgré les millénaires.
Même si nos vies nous ont quelquefois séparés,
L’amour inscrit au fond de nos mémoires
Ne pourra que jaillir et nous faire triompher.
Si dans cette vie une porte s’entrouvre,
Pousse-la doucement pour ne pas te blesser.
Je t’aime et je t’attends.
Publié le 13/12/2008 à 12:00 par umpre
Conversation Terre-ciel
Quelle est cette langueur qui emplit tout mon être ?
Je voudrais vous parler mais ne sais que vous dire
J’ai tant d’amour pour vous ma petite terrienne
Que je ne sais par où prendre le bon bout.
Vous me disiez : « allons écrire poèmes ! »
Mais vous ne pensiez pas que mon âme dirait
Tout ce qu’elle ressent du haut de ce grand ciel
Quand je vous vois amie, ici, vous promener.
-Dites-moi bel esprit, quel est donc ce mystère ?
Je voudrais bien comprendre ces multiples approches,
Est-ce vous qui tenez mes mains aussi alertes
Afin que tous mes gestes soient réglés comme une cloche ?
Parfois ma chérie, je suis tous vos chemins
Et très souvent aussi je retourne vers le ciel
Car sans respirer ce beau souffle divin,
Mon âme s’étiolerait et perdrait l’essentiel.
-Je comprends mon ami que ce monde de terre
N’ait pas la transparence de ces lieux éloignés.
Et pourtant je fais tout pour que cette Lumière
Descende sur ce sol, où mes pieds sont ancrés.
Il faut garder espoir et se battre par des mots
Afin de réunir l’ensemble de tous nos frères,
Car l’heure est arrivée de remplir les tableaux
Afin de bien connaître ceux qui aident le PERE.
Depuis bien trop longtemps, sa voix est repoussée
Par des hommes qui croient lui être supérieurs,
Il y en a même qui disent depuis nombreuses années
Qu’ils tiennent leur pouvoir des propres mains de PERE.
Comment ce Dieu aimant, ce grand Dieu de Lumière
Pourrait donner mission à ces hommes de guerre
Eux qui ne savent manier que bombes et mitraillettes
Pour anéantir tout ce que Dieu a créé !
-Ami de mes pensées, ami de grande lumière
Je sens dans votre voix bien peu de charité
Ne dit-on pas depuis de nombreux, nombreux siècles
Que les hommes mêmes méchants seront bien pardonnés !
Oh, mon Amie, ma douce et tendre terrienne,
Dieu n’est que la réunion de nous tous,
Croyez-vous que certains dans toute cette chaine
Voudront encore garder des maillons plein de trous !
Beaucoup ici se battent pour garder la Lumière
Beaucoup donnent leur vie pour que vie continue,
Comment bien accepter refaire cette Terre
En y recreusant des fondations bien nues !
Une maison a besoin de briques bien solides,
D’un ciment dépourvu de toutes impuretés,
C’est à cette seule condition que de nouveaux murs
Pourront abriter nouvelle humanité.
Une humanité fondée sur l’amour
Une humanité ayant grande foi
Une humanité qui n’aura que seul but : Reconstruire des chemins où l’Amour sera roi.
-Ce travail que chacun devra faire sur soi
Ne semble pas encore s’étendre à tous les peuples !
Et si l’homme ne prend pas l’avenir de ses doigts
J’ai bien peur que ce rêve s’inscrive dans une meule.
Il y a des évènements qui peuvent changer le monde
Mettre des hommes à terre devant l’incertitude
Dieu, notre PERE saura toujours dans une ronde
Faire tomber ces enfants aux consciences bien rudes.
Voilà un poème plein de grande sagesse
Je le terminerai selon mon optimisme,
Je pense sincèrement que sur cette Planète
Les trois quarts des enfants ne veulent plus souffrir,
Alors dans les jours et les années qui viennent
Nos mains s’attacheront comme un joli lacet
Afin de faire un nœud à cette belle Planète
Et offrir à ce PERE notre amour retrouvé.
Georgy et son guide
Publié le 09/12/2008 à 12:00 par umpre
J’ai tant besoin de toi
Ma fille, ma chérie, mon enfant, ma lumière
Toutes ces années sans toi dans ce grand univers !
J’aurais aimé venir te parler bien plutôt
Mais mon cœur était comme dans un étau.
Il m’a fallu chercher bien longtemps ton parfum
Celui qui imprégnait alors tout mon être
Celui qui dans un temps nous a unit si fort
Et qui a engendré l’Amour sur cette Terre.
Ma fille, ma chérie, mon enfant ma lumière,
Apporte-moi chaleur dont mon corps a besoin,
Lève tes yeux vers moi et dis-moi que tu m’aimes
Car sans cet amour mon énergie se meurt.
Je vois tes yeux sourire en lisant tout cela,
Ton âme s’interroge sur le nom de ce Père
Qui de là-haut te couve et te sert dans des plats
Tous les plus les plus beaux joyaux de cette belle terre.
Le grand mystère sera.
Mon cadeau de Noël
Quel est donc cet ami qui ensoleille ma vie,
A peine réveillée et petit déjeuner pris
Une voix est venue m’inviter à sculpter.
« Veux-tu ma petite chérie faire de belles choses ? »
-Oh oui, mon ami, je ne saurais refuser !
Alors on s’est assis comme deux bons copains
Et là, à travers mes mains, l’énergie est passée.
J’ai malaxé longtemps cette terre trop ferme
Mais la chaleur de mes mains l’a vite domptée.
C’est alors que soudain devant mes yeux ouverts
Une forme de femme s’est vite dessinée.
« Tout dans le mouvement ma chérie, rien de trop bien marqué. »
-Je te suis mon Ami, je fais comme il te plaît.
Merveille des merveilles, mes yeux se sont mouillés
Devant cette mère qui tenait son bébé.
« Es-tu heureuse, ma chérie ? C’est ce que tu voulais ? »
-Oui Ami, mon cœur en ce moment est plein de cet amour que les mamans ressentent pour leurs petits chéris.
Est-ce l’approche de ce Noël qui me rend bien trop triste ? Ou la lecture de ce livre écrit par Sœur Emmanuelle ?
Je pense à mes enfants et à tous ces petits qui en ce jour si beau regarderont vers le ciel.
Publié le 07/12/2008 à 12:00 par umpre
J’ai dans les yeux
J’ai dans les yeux, toute la lumière du monde,
J’ai dans les yeux, des montagnes de clarté,
J’ai dans les yeux, l’amour de toutes ces ondes
Qui inondent mon corps quand je vais me coucher,
Le repos qu’ils me donnent pendant ces longues nuits
Remplit comme une amphore mon être d’énergie.
Une douce chaleur alors embrase mon être
Qui s’envole doucement vers la grande fenêtre.
Un plafond constellé de mille et une étoiles
Apparaît au profond de tout mon inconscient,
Est-ce un rêve ou une très belle histoire
Qui se joue de mon âme qui demande raison ?
Ces voyages que mon corps exécute dans l’ombre
Ne me laissent au matin jamais de souvenirs,
Et pourtant quand mes yeux voient les murs de ma chambre
Je comprends que la nuit, ils s’ouvrent vers l’infini.
Georgy ROD le 6 12 2008
Guide-moi
Quelle est cette soif d’amour qui parcourt mon être
Je suis là bien assise mais voudrais être ailleurs,
Courir les chemins de ces pays lointains
Où les enfants se meurent dans les bras de leur mère
Dieu ! Me permettras-tu de courir vers eux,
De prendre dans mes mains, leur visage si tendre,
De caresser doucement, leurs courts et beaux cheveux
Et de faire avec eux de fins et doux méandres ?
Je leur apporterai toute ma connaissance,
Leur donnerai amour et grande charité
Leur ouvrirai mon cœur avec toute ma décence
Afin qu’avec ta force ils puissent s’envoler ;
Je sais que tu es là, que tu habites mon corps,
Cette parcelle divine, je la sens bien en moi,
Je sens mon cœur brûler, quand tes paroles résonnent
Au fond de ma pensée qui anime ma foi.
Tu me dis bien souvent que chaque enfant doit ETRE,
Que chacun doit gravir son long chemin vers Toi,
Alors je te demande bien humblement Mon PERE
Guide-moi vers celui que j’ai au fond de moi.
Georgy ROD
Publié le 12/09/2008 à 12:00 par umpre
Pièce pour un acteur
Mon PÈRE : Ce Grand Jardinier
Georgy ROD
Acte I
Père Djy, où as-tu mis mes outils ? Ma pioche, ma binette, mon sécateur et mon arrosoir.
Djy Oh ! Père, je ne sais pas. Hier je les avais rangés derrière la grange et ils n’y sont plus.
Père Ah, ma chérie ! Tu es bien distraite, comment veux-tu que je refasse ce monde si je n’ai pas en mains mes outils.
Djy Refaire le monde, Père ! Mais pourquoi, celui-ci ne te convient pas ?
Père Hum ! Hum ! Il y aurait beaucoup à dire, ma chérie. Crois-tu que tu seras assez patiente pour en écouter l’histoire ?
Djy Père ! Tu sais que j’ai toujours adoré les histoires ! Du plus profond de ma conscience, elles remontent pour me ravir.
Père N’en n’as-tu pas oublié quelques lignes ?
Djy Ah, peut-être bien Père ! Mais je sais que tu vas te faire un plaisir de me rafraichir la mémoire.
Père Bien, alors asseyons-nous sous cet arbre car dans ses feuilles tous les mots sont écrits.
Vois-tu ma chérie, il y a fort longtemps, l’univers n’était que trou noir. Rien dans cette noirceur, ne présageait des lendemains heureux. Et puis un jour, du fond de ma mémoire, est sorti un oiseau aux grandes ailes dorées.
Djy Un oiseau, Père ! Cela existait déjà ?
Père Oui, mais cet oiseau n’avait rien à voir avec ceux que tu connais.
Djy Bon, alors explique-moi, à quoi ressemblait-il ?
Père En fait, il n’était pas. C’est tout simplement mon imagination qui l’avait créé.
Djy Oh, la la Père ! Je ne comprends plus. Tu me dis qu’il y avait un oiseau et puis tu ajoutes tout aussitôt qu’il n’existait pas. Avoue qu’il est bien difficile de te suivre !
Père Oui, je sais, je sais. Et pourtant c’est bien comme cela que commence mon histoire.
Djy Soit ! J’essaierai d’être bien attentive s’il le faut et de ne pas t’interrompre. Mais avant, j’aimerais bien savoir d’où te vient cette mémoire ? Car si mémoire, il y a, cela veut dire que tu as vécu une certaine histoire !
Père Bien entendu. Si ma mémoire est bien fidèle, je me trouvais dans ce trou noir. Mais un jour, en battant mes ailes, j’ai chassé tout ce néant.
Djy Bien, bien, compliqué ton histoire ! Père.
Père Pas si compliqué que ça. Imagine le dessin d’un enfant. Petit Pierre par exemple, vient de dessiner une maison mais malencontreusement, il ne l’a pas mise à la bonne place. Alors, dis-moi, que fait-il ?
Djy Et bien c’est simple, il l’efface et recommence.
Père Bien. Mais entre le gommage et son nouveau dessin, n’y a-t-il pas un temps où la feuille est restée blanche ?
Djy Oui, bien sûr !
Père Alors ma chérie, tu peux comprendre qu’après avoir effacé le néant, j’ai trouvé un environnement bien pur où j’ai pu commencer à construire ma maison.
Djy Ouf ! Et moi Père, où étais-je ?
Père Toi ma chérie, tu n’étais encore pas là. Tu m’es arrivée bien plus tard.
Djy Combien de temps ? Père.
Père Ce mot temps n’existait pas, comment veux-tu que je le sache.
Djy Soit, je me contenterai de cette réponse. Et alors….
Père Et alors, je me suis baigné fort longtemps dans cette douce quiétude. J’ai étendu mes ailes toujours à l’infini. Je croyais qu’un jour, je trouverai rivage ! Mais non, mes ailes s’étalaient comme un jour sans fin.
Ai-je imploré très fort en ces temps, ce vide devant moi afin de me donner espoir d’y trouver quelque chose ? Toujours est-il, qu’au plus profond de mon être, je me souviens d’une rencontre.
Djy Ah ! Dis vite Père, dis vite !
Père Une poussière, une minuscule poussière vint se fondre à moi.
Djy Mais d’où venait-elle Père ?
Père Je ne sais pas. Je pense que ma mémoire tient à me le cacher. Enfin toujours est-il, que cette douce rencontre a créé dans mon être, un très très grand émoi. Je me suis mis à couver cette petite poussière pour qu’elle ne s’envole pas, longtemps, longtemps, très longtemps et j’ai découvert ainsi le plus beau sentiment.
Djy L’Amour ! Père, l’Amour !
Père Oui ma chérie, l’amour. J’étais tellement heureux que j’ai voulu tout de suite partager mon bonheur !
Djy Oui Père, ça je le comprends, je suis tout à fait comme toi. J’aime à partager mes moments d’allégresse, mes fous-rires et mes plus grandes joies. Alors qu’as-tu fait pour satisfaire cet élan de générosité ?
Père J’ai aimé, aimé, aimé très fort. Et un jour poussière s’est transformée.
Djy Père, ton histoire est magique !
Père Magique ! Non. L’Amour est un sentiment capable de miracles car c’en fut un ! Mais ce fut le seul pendant de très longues années.
Djy Quoi, tu veux dire que tu n’as jamais connu d’autres miracles ?
Père Non, non, pendant des milliards d’années. Et un jour pas très lointain dans cette date, un autre miracle s’est produit : celui de te retrouver. Mais n’allons pas si vite, suivons bien le chemin pour comprendre les étapes de tous ces lendemains.
Djy Bon, alors tu me disais que la poussière s’était transformée…
Père Oui, c’est ça.
Djy Mais en quoi ? Père.
Père Je dirai en petite cellule, puisque les hommes l’ont appelée ainsi.
Djy Et cette cellule ressemblait à quoi ? Père.
Père Un tout petit disque transparent en forme de cœur. J’étais émerveillé de voir si belle chose ! Alors fou de joie, je me mis à tourner, tourner, tourner à une vitesse folle entrainant ma poussière bien loin de mes années. Une lumière alors apparut dans le vide, une lumière immense qui donna grande clarté. Aveuglé par l’éclat qui transperça ma robe, je perdis le chemin de ma poussière aimée.
Le vide se transforma en une voûte céleste, les jours se mirent très vite à se changer en nuits, des nuits où mille étoiles parcouraient ce grand ciel et venaient quelquefois s’éteindre dans mes plis.
Djy Cela devait être beau ! Père. Et ta petite poussière, l’as-tu bien retrouvée ?
Père Non, ma chérie, j’avais toute la lumière mais mon cœur s’est bien vite déchiré. Alors j’ai crié bien très fort à ce très beau soleil, j’ai crié : « Rends-moi, ma bien aimée. » Mais le soleil, très fier, s’est figé dans le ciel et m’a dit : « Tu dois te sacrifier ». Tu vas être un grand Dieu, un Grand Dieu créateur, tu vas créer un monde avec toutes ses beautés. Les êtres un jour compteront les heures qui s’égrènent et tu pourras ainsi retrouver ton aimée.
Mais quand ? Lumière, Quand ? Lui ai-je demandé.
Tu l’as retrouveras au troisième millénaire.
Djy Père ! C’est triste.
Père Oui, mais l’espoir m’a fait vivre. J’ai usé de mes dons : j’ai créé tout un monde où terres, montagnes et plaines se sont entremêlées. Et pendant bien longtemps, j’ai soulevé les pierres afin de pouvoir te trouver. Mais au bout d’un moment, ma souffrance si vive se transforma en larmes et créa océans. C’est alors qu’un cycle s’installa sur la terre : soleil et chaleur donnèrent nuages et vents et là comme le fait un peintre devant sa palette, la terre se recouvrit d’une toile si belle, que mes yeux à ce jour ne cessent de regarder.
Publié le 12/09/2008 à 12:00 par umpre
Acte II
Djy Père ! Ça y est, je sais où sont tes outils. Je ne sais pas pourquoi mais tout en t’écoutant bien dire, une voix tambourinait au fond de ma pensée : « Ils sont prés des thuyas, au bout de l’allée grise. » Bon, alors je vais voir si cette petite voix a dit grande vérité. Chouette Père, ils y sont, nous allons pouvoir y aller.
Père Donne-moi ma canne que je puisse te suivre. Tu sais que maintenant je suis un vieux bonhomme, qu’il me faut garder toujours ma grande pelisse afin que ce grand froid ne gèle tout mon corps.
Djy Que dis-tu Père ? Il fait grande chaleur ! Et ta canne, tu n’en as pas besoin. Je te porte en moi, depuis bien des siècles alors un peu plus maintenant ne me dérange point.
Père Bon alors, allons voir ce jardin.
Oh, ma chérie, quel travail doit-on faire !
Regarde, tes plantes sont noyées au milieu d’herbes folles, il est bien temps de nettoyer tout ça !
Prenons la pioche, creusons et arrachons les racines afin qu’elles ne repoussent pas.
Vois comme ton olivier rejette ses olives ! Allons ! Allons ! Coupons les rejetons.
Tu vois, quand j’étais là haut, bien seul et bien triste, j’étais comme une reine au milieu de sa ruche. Je passais tout mon temps à construire la vie afin qu’on puisse prendre soin de toutes mes créations. Il m’a fallu patience et ingéniosité pour inventer un monde toujours bien réglé. J’ai donné à chacun toujours le meilleur afin que la vie soit douce et s’écoule lentement. J’étais bien satisfait de voir évoluer, cette vie au fond de l’océan.
Djy Mais Père, tu ne me parles plus de ta petite poussière ! L’as-tu bien retrouvée ?
Père Non, ma chérie, je ne pouvais plus faire la différence entre ces milliards de petites cellules. Impossible pour moi de la reconnaître. Mais je gardai l’espoir, un espoir fou peut-être ! Mais un grand espoir.
Djy Oui Père, l’espoir fait vivre dit-on. Moi je le crois. Ma vie est faite d’optimisme, voilà un trait de mon caractère que tu as du me donner. Mais que s’est-il passé ensuite ?
Père Ensuite de cette mer limpide, j’ai vu sortir une forme bizarre qui se mit à ramper. J’ai ouvert de grands yeux pour observer ce phénomène car je ne pouvais plus rien contrôler.
Djy Père ! Attends, dis-moi, tu avais des yeux ? Comme les miens ?
Père Non mon petit oiseau, mon corps n’est fait que de lumière ! Tu sais comme une immense bulle ! Tiens, je vais te donner une comparaison. Tu t’es bien amusée quand tu étais enfant à souffler dans un verre des bulles de savon !
Djy Oh ! Oui Père j’adorais ça. Toutes ces petites bulles, minuscules, transparentes qui montaient vers le ciel avec mille couleurs !
Père Et bien je suis comme ces bulles. Je gonfle, gonfle et explose en milliards d’étincelles. C’est là, ma façon de créer. Mon corps tout entier se désagrège afin d’ensemencer toutes choses dans l’univers.
Djy Tu as fait ça longtemps ?
Père Jusqu’à ce que tout se mette bien en place. Ensuite comme un ingénieur devant sa machine, je l’ai regardée fonctionner.
Djy Donc si quelque chose s’enraye, tu peux réparer ?
Père Non, ma petite chérie, cette fonction-là ne m’a pas été donnée, elle appartient aux hommes. Je ne suis que créateur. Un peu comme une poule, je ponds mais ne peux empêcher renard de venir manger mes œufs.
Djy Oui, je comprends. Alors Père, quand toute cette humanité se plaint de ton silence, tu dois être malheureux de ne pouvoir rien faire ?
Père Très malheureux. C’est pourquoi j’ai créé en même temps que mes êtres, une belle doublure éthérée. Cette doublure vois-tu est mon porte parole au fond de vos consciences, mais…tout le monde ne l’écoute pas.
Djy Tu veux parler de nos guides Père, de ces voix qui résonnent en nous comme des échos ?
Père Exactement. Mais vois-tu comme je n’ai pu maîtriser l’évolution des êtres, je n’ai pu maîtriser l’écho de ces petits voix. Elles aussi ont subi caractères, il y en a des bonnes et mauvaises à la fois.
Djy Ah, ça Père, je m’en suis aperçu. Quelquefois avant de prendre quelconque décision, je réfléchis et là comme tu dis s’installe un combat. Je pense : »oui, cela serait bien ! Non cela, il ne faut pas…
Père Et alors ?
Djy Alors Père, j’écoute, mais je me dis : »C’est moi qui commande » et je fais ce que bon me semble. Et J’avoue que quelquefois je fais le mauvais choix.
Père Voilà ma chérie, tu es le ring, sur lequel se livre le combat mais malheureusement je dois encore te dire que le vainqueur n’est pas celui qu’on croit.
Djy Tu veux dire quoi Père ?
Père Je veux dire que ton corps n’est qu’une jolie boite qui renferme en elle deux protagonistes qui se livrent un éternel combat.
Publié le 12/09/2008 à 12:00 par umpre
Acte III
(Père pioche et arrache la plante)
Père Tu vois ma chérie, dans ce jardin si beau que tu as créé avec tant d’amour : des arbres, des massifs, des fleurs sont venus s’installer. Tous les jours tu passes des heures à regarder ces plantes et t’emplir de leur beauté. Mais voilà, bien que la terre soit souvent retournée, de mauvaises herbes viennent s’enraciner. Tu as beau creuser, piocher et retirer racines, elles reviennent toujours pour bien te tourmenter. Les nuages envoient bien souvent de grandes pluies mais elles, se délectent et relèvent leur nez.
Djy Oh, oui, Père, mais comment faire pour s’en débarrasser ?
Père Oh, ma petite fille, c’est à moi que tu demandes ça ?
Djy Et bien oui, Père, tu es le grand Dieu.
Père Non, ma chérie, je ne suis pas le grand Dieu que les hommes ont fait. Je veux le dire bien fort pour qu’enfin on m’entende. Je suis créateur d’un très bel univers mais ignore tout à fait d’où viennent mes pensées. J’ai aimé bien très fort cette mission suprême, mais là devant ces herbes qui ne cessent de pousser, je suis bien triste de voir que le mal gagne la terre, cette terre que j’ai longtemps aimée.
Djy Père, tu ne nous aimes plus ?
Père Oh, si ma petite poussière, je t’aime et je vous aime tous du plus profond de moi, car depuis ce beau jour, ce troisième millénaire, mon cœur s’est mis à battre plus fort que jamais.
Djy Oui, Père, ce fut pour moi un grand mystère, un amour immense est venu m’inonder et dans cette fleur que tes mains m’ont bien peinte, j’ai entendu ta voix me dire au fond de ma pensée : « Bon anniversaire ma chérie. »
Nous étions au troisième millénaire et je fêtais mes 61 ans.
C’est drôle comme ce jour résonne dans ma tête et pourtant je me souviens qu’on m’a crue grande folle. Et oui, encore ces hommes qui toujours veulent défaire ce que toi Père donne sans compter.
Je me souviens que j’ai fondu en larmes, mais tu m’as dit très vite que nos larmes se mêlaient. Alors j’ai bien compris que toute cette belle histoire était mon beau vécu que j’avais oublié.
Publié le 12/09/2008 à 12:00 par umpre
Acte IV
Après des mois de bonheur intense où tu m’as peu à peu initiée, tu m’as dit « Ma chérie, assied-toi, je dois te parler. »
Oui Père ai-je répondu, et là dans mon jardin où les oiseaux gazouillent, tu m’as dit :
« Mon oiseau, il est grand temps de s’occuper de cette humanité. La terre est en déclin, les hommes prennent grande folie, les enfants n’ont plus de repères et les progrès constants qui animent votre vie sont les signes certains d’une longue agonie. Je ne dis pas que celle-ci sera pour demain, mais vous devez bien vite vous ressaisir car la nature si belle reprend grande vitesse, comme celle qui m’a fait perdre mon plus beau paradis. Comme l’aveugle qui court pour trouver la lumière, remettez-vous bien vite à tâter vos sentiers, arrêtez ces folies qui détruisent la terre et donnez-vous la main pour la repartager. Dis à tous ces hommes qui habitent cette terre que moi, berger ou jardinier, je n’ai besoin d’aucune de vos prières simplement je réclame de l’amour, un grand amour qui m’a fait naître au fond de ce trou noir que j’ai vite éclairé.
Merci à toi qui enchantes mes jours, merci pour ces conseils que ton cœur nous donne, je te fais la promesse de passer ce message et de faire bouger le grand cœur des hommes.
Georgy ROD (médium depuis le 27 avril 2002)
Ecrit le 07 07 2007
Publié le 25/05/2008 à 12:00 par umpre
Avant toutes choses un grand BRAVO, nous avons passé la barre des 3000 Visiteurs. Un trés beau cadeau pour mon anniversaire, le même jour que la Fête des mamans. Je veux vous dire un grand merci à vous mes amis mais aussi remercier celui ,sans qui ce blog n'aurait pas pris naissance. DIEU, le PERE que j'adore et à qui je dédie aujourd'hui toutes mes pensées d'amour. Je voudrais aussi à travers cette émotion qui m'emplit remercier toutes ces mamans qui du ciel viennent vous donner aujourd'hui de grands espoirs pour l'avenir de nos familles. MERCI, MERCI.
Je suis donc aujourd'hui devant mon clavier, j'écoute et je tape.
Bonne lecture à vous tous, mes amis.
A Luc
Tu étais petit quand mon âme s’est envolée,
Mais ton cœur qui bat, je l’ai toujours chéri,
Je te vois grandir du haut de mon ciel
Et je chante louange à ce Dieu qui te suit.
Tu es mon petit bonhomme de la guerre
Mais moi, maintenant, je suis au paradis.
Ta maman qui t’aime. Philomène
A mes petits jumeaux
Bonjour mes petits cœurs,
Bonjour mes chéris,
Aujourd’hui c’est la fête
Et tout nous est permis.
Nous ouvrons nos fenêtres
Pour venir vous porter,
Cet amour éternel
Qui ne nous a jamais quittés.
Ta maman qui vous accompagne
Marielle
Il était beau ce temps où sous la grande tonnelle
Tu faisais lentement tes premiers pas,
Ton bonnet sur la tête, ta peluche sur ton cœur,
Tu riais de bonheur de nous voir tous là.
Quel beau gâteau j’avais confectionné !
C’était le 4 juillet de ta première année.
Mon petit, ce temps je le revois
Et je le garde au fond de moi
Car je ne veux rien oublier
De ce court bonheur que Dieu m’a donné.
Marie-Rose
Ma Ninette chérie
Combien j’ai aimé te tenir dans les bras,
Combien j’ai aimé te donner mon breuvage,
Tu avais cette joue collée tout contre moi
Et tes grands yeux bleus perdus dans mon regard..
Je suis partie un jour mais ne t’ai pas abandonnée,
Je suis toute ta vie, et tes petits secrets
Quelquefois je reviens au milieu de tes songes
Mais quand je vois, deux grosses larmes couler,
Je les essuie doucement avec ma peau d’ange
En regrettant bien de ne pouvoir parler.
Je t’aime ma chérie. Maintenant tu es grande,
Mais n’oublie pas que mon cœur est toujours avec toi
Et que ta vie s’écoule au milieu de ce monde,
Mais aussi dans l’amour que je répands pour toi.
A ma Ninette de la part de sa maman France
Je suis en larmes mes enfants
Comment vous dire ce que je ressens
Nous étions tous une belle famille
Et mes jours se sont arrêtés.
J’aurais aimé être là à tous vos mariages
Vos naissances, vos bonheurs
Que le ciel vous a donnés,
Mais ma route devait aller bien haut
Pour que je puisse vous regarder.
Continuez de vivre, aimez vous très très fort
Et ne m’oubliez pas, je suis là prés de vous
Et je vous aime fort.
Marinette
Le ciel m’a rappelé, tu n’avais que quatre ans.
Dès mes premiers instants, j’ai voulu te bercer
Mais, mes mains, ces mains qui t’avaient tellement caressé
Traversaient ton corps sans te toucher,
Mon petit, mon adoré, mon petit bonhomme
Tu resteras ma vie jusqu’à l’éternité.
Lorsque toi aussi tu viendras me rejoindre
Je t’offrirai tous mes souvenirs
Ceux que tu n’as pas pu faire naitre
Car je n’étais plus là, mon tout petit chéri.
Blanche
A mon petit cabochon
Ce petit nom, comme je l’ai aimé
C’est papa qui te l’avait donné
Il est vrai que tu étais très têtu
Et que ta vie, tu voulais la mener
Ah, mon petit Cabochon,
Comme tu as raison !
Ici, on nous a appris
Que personne ne doit intervenir
Dans le chemin de la vie.
Tu as tenu tête à ceux qui t’entouraient
Et maintenant, tu as gagné.
Tu as une belle famille,
De beaux enfants
Et tu es heureux.
Continue mon petit Cabochon,
Tes années seront belles
Et pour tes enfants,
Ne crie pas trop sur leur tête,
Ils seront bien comme toi
Cabochon que j’aime.
Anaïs
Merci mes amies, merci à toutes les mamans du ciel. J’espère que ces poèmes donneront beaucoup d’espoir à ces enfants qui trainent leur immense chagrin d’avoir un jour perdu celle qui leur avait donné le jour.
Notre petite Djydjy
Merci ma chérie, Merci de toutes tes gentillesses
Ton cœur est si grand que nous ne pouvons que t’aimer
Ta vie est remplie de toutes nos allégresses
Que Dieu transforme en perles de rosée.
Merci pour ce moment passé auprès de toi,
Nous, dans ta pensée et toi avec tes doigts :
Ces doigts que nous guidons sur ton petit clavier
Afin que nos paroles viennent vous enchanter.
Vous, amis de ce blog que Dieu a bien voulu ,
Soyez sûrs que nous suivons vos yeux
Nous lisons vos pensées, et tous vos ressentis
Et nous sommes très heureux de tout votre intérêt.
La vie ici est un grand fleuve tranquille
Où chacun y trouve sa place,
L’amour résonne dans nos esprits
Et toutes nos amitiés s’obtiennent sans combat.
Nous avons tous le même habit,
Un habit de lumière et de grande résonance
Car il nous faut toujours écouter ce BON PERE
Qui nous guide vers Lui pour de belles récompenses.
Quelques mamans du ciel guidées par SOLM (guide de Georgy ROD)
Et oui, c’est cette nuit enfin que mon guide s’est nommé. Je lui ai dis merci pour sa grande générosité. Pour moi, il sera maintenant « lisez bien, LE SOLEIL DE L’OCEAN ET DE LA MER.
Et toi ma petite chérie qui te parle ce matin?
Jamais tu ne sauras le fruit de ton destin
Et pourtant c'est bien toi qui as planté cet arbre
Afin que toutes ses feuilles aillent un jour vers le ciel,
Ce ciel qui te réclame dans toutes ces histoires
Celles que tu écrivais quand nous avions chagrin.
Je sais que parfois, tes larmes ne peuvent tarir
Car ton coeur ressent bien encore toute cette absence
Mais un jour viendra, où toute cette folie
Rassemblera les hommes pour un nouveau départ.
Nous t'aimons ma chérie pour le bien que tu portes
Nous t'aimons ma chérie car tu es grand amour
Nous t'aimons ma chérie quand on frappe à ta porte
Une porte que tu ouvres toujours avec amour.
Bon anniversaire et bonne fête maman.
Publié le 06/05/2008 à 12:00 par umpre
La Rose
Mon poète est parti dans les plus hautes sphères,
Là où, rime des mots, n’est plus que doux pétales.
Cette rose qui se dresse au-dessus du parterre
Illumine mon âme d’un amour sans égal.
Comme cette fleur si belle qui s’est épanouie,
Ce sentiment trop fort a ébranlé ma vie.
Après un effleurement de très douces pensées,
Mon cœur comme un bouton a voulu éclater.
Mais la beauté des roses est comme nos chemins,
Elle traverse le temps sans penser à demain
Et lorsque l’heure sonne où corolle se fane
Elle s’étiole doucement pour découvrir son âme.
Georgy Rod et son guide